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Nivellon. — Noël. 177
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feul, inventé par les comédiens françois. Après quoi ils difent : « Quand nous ne faurons plus que faire, nous annoncerons le Diable boiteux. » Dont et de tout ce que deffus avons fait et dreffé le préfent procès-v erbal.
Signé : Nicollet.
{Archives des Comm., n* H"0-)
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N
IVELLON, fils du précédent et héritier des talents chorégraphiques de son père, joua longtemps en province et ne parut à Paris qu'en 1728. A la foire Saint-Laurent de la même année, il débuta au théâtre de l'Opéra-Comique et exécuta dans la pièce à'Achmet et d'Almançine, opéra comique en trois actes de Lesage et Dorneval, une entrée de paysan en sabots qui parut un modèle de légèreté, de grâce et d'adresse. Nivellon quitta l'Opéra-Comique à la fin de l'année suivante. Sa danse en sabots fut parodiée avec un rare talent, le 27 août 1731, par le petit Boudet, âgé de 4 ans, dans la scène intitulée la Nièce vengée, ou la Double Surprise, opéra comique en un acte de Fagan, avec prologue et épilogue de Panard.
(Plctionnahe des Théâtres, I, 12 ; III, 493, 50J.)
Voy. Boudet (le petit).
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N
OEL, physicien, avait un cabinet sur le boulevard du Temple en 1780; on y entrait de 11 heures du matin à n heures du soir. L'annonce qu'il faisait de ses exercices est peu intelligible et est ainsi conçue : « Il vient de faire la découverte d'un fluide par le moyen duquel il eft parvenu à faire les vrais cadrans de communication. Ces cadrans fe portent où l'on veut, et néanmoins fe répondent l'un à l'autre. On peut les comparer avec les effets que produifent l'aimant et l'électricité ; cependant ils ne tiennent rien de ces deux fluides, ce qu'on peut éprouver avec une bouflble. Le fleur Noël, par l'effet du nouveau fluide, démontre plufieurs autres expériences de phyfique récréatives et amufantes pour l'exécution defquelles il conftruit lui-même les machines. »
(.Journal de Paris, io juillet 1780.) SP. — ll. 12
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